Comment vivre avec sa famille dans une maison en chantier en restant zen ? Au secours, humour !
Chers tous,
maine dernière, mon mari déblayait le grenier dans une moiteur proche des 40°, irrespirable, et dans une poussière digne des bas-fonds des mines : « un enfer » qui mine...
Enfer pour les uns
qui n'en est pas un pour les autres !
A chaque pluie, la poutre pleure son vernis et les gouttes d'eau s'écrasant sur le carrelage résonnent comme une pendule égrainant ses minutes.

Les bleus sont à la peine en Allemagne ; l'horizon de Villepin s'assombrit : il rase les toits dorénavant en atterrissant.
Rien ne va plus !
La situation semble inextricable : un vrai sac de noeuds !
Et puis, il y a quelques jours, la nature reprend ses droits.
Une armée débarque :


et un autre

e
t laisse entrer des hommes de toutes les couleurs ; des noirs, des bleus, des blancs
Est-ce la cinquième dimension ? S'agit-il d'extra-terrestres, d'une variété de yétis ou d'anges gardiens ?!!
D'un coup, nous no
us rendons compte que NON ! nous n'allons peut-être pas vivre dans les parpaings et le ciment pendant des années !
D'un coup de baguette magique, notre salon se pare d'un blanc relatif.
tandis que la terrasse s'imperméabilise d'un manteau noir
et que
la chambre du fiston voit naître un début de toiture
Mes anges
retournent à leur dur labeur,
et ce qui avait paru être un enfer peu de temps avant, prend des allures de porte du paradis (bien que toujours moite et chaud)
, car symbole d'un dénouement proche. Mon homme est content : le grenier est traité ! Les vilains insectes n'ont qu'à bien se tenir !
avec un petit clin d'oeil ensoleillé et pleine d'optimisme !
A suivre !