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Comment vivre avec sa famille dans une maison en chantier en restant zen ? Au secours, humour !

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26 juin 2006 : la suite encore et toujours, et toujours encore...

 

  Chers tous,

 

 

 

Presque 6 mois que nous vivons dans la poussière, dont 3 dans les gravas et les courants d'air. Les semaines défilent, personne ne ménage sa peine. Les périodes d'euphorie succèdent aux périodes d'abattement, les semaines où rien ne semble avancer aux semaines où tout va vite (ou trop vite). N'est-ce pas la vie, après tout ?

 

 

 

La semaine dernière, mon mari déblayait le grenier dans une moiteur proche des 40°, irrespirable, et dans une poussière digne des bas-fonds des mines : « un enfer » qui mine...

 

 

 

 

    Enfer pour les uns

    qui n'en est pas un pour les autres !

 

Il nous semble désormais normal, et pour longtemps, de vivre dans un chantier (voyez comme les enfants sont à l'aise dans leurs bassines au milieu des poubelles et des outils !).

 

 

 

Théoriquement, la fin du chantier est prévue dans.... 3 semaines ? Non ! Pas possible !

 

 

 

Impossible de faire venir le charpentier. Le maître d'oeuvre rage après lui (il lui plombe son planning !) : pauvre charpentier qui a cru qu'on se moquait de lui quand on lui a dit de venir faire un toit pour la famille ... Dindons !

 

 

 

Le chantier prend du retard.   

 

A chaque pluie, la poutre pleure son vernis et les gouttes d'eau s'écrasant sur le carrelage résonnent comme une pendule égrainant ses minutes.

 

 

 

 

 

 

 

Les bleus sont à la peine en Allemagne ; l'horizon de Villepin s'assombrit : il rase les toits dorénavant en atterrissant.

Rien ne va plus !

 

 

 

L'étage n'a pas avancé depuis 10 jours.

 

 

 La situation semble inextricable : un vrai sac de noeuds !

 

 

Et puis, il y a quelques jours, la nature reprend ses droits.    

 

 

 

Et l'horizon s'éclaircit. 

 

 

Une armée débarque :

 

 

 

Tout d'abord, un camion (Regardez-moi ces grands enfants avec leur télécommande !)

 

 

 

Puis un autre :

 

 

 

 

et un autre

 

 

 

 

 

 

 

Une porte d'espoir s'ouvre  et laisse entrer des hommes de toutes les couleurs ; des noirs, des bleus, des blancs        

 

 

Est-ce la cinquième dimension ? S'agit-il d'extra-terrestres, d'une variété de yétis ou d'anges gardiens ?!!

 

 

 

 

 

 

 

 

D'un coup, nous nous rendons compte que NON ! nous n'allons peut-être pas vivre dans les parpaings et le ciment pendant des années !

 D'un coup de baguette magique, notre salon se pare d'un blanc relatif.

 

 

 

 

   

 

 

 

 

tandis que la terrasse s'imperméabilise d'un manteau noir

 

 

 

 

 et que la chambre du fiston voit naître un début de toiture

 

 

    Mes anges

 

 

 

 

   

 

 

 

 

retournent à leur dur labeur,    

 

 

 

 

 

 

et ce qui avait paru être un enfer peu de temps avant, prend des allures de porte du paradis (bien que toujours moite et chaud) , car symbole d'un dénouement proche. Mon homme est content : le grenier est traité ! Les vilains insectes n'ont qu'à bien se tenir !

 

 

 

J'arrêter là ma prose  avec un petit clin d'oeil ensoleillé et pleine d'optimisme !

 

 A suivre !

 

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