Comment vivre avec sa famille dans une maison en chantier en restant zen ? Au secours, humour !
Après la banque qui avait perdu notre dossier, nous passons devant la maison pour aller inscrire les enfants à l'école et nous rendons compte que le sapin et la haie devant la maison ont brûlé ! Stupéfaction, personne ne nous en a averti ! Il n'y a rien à faire : une chance déjà que la maison n'ait pas brûlé avec...
Nous devions signer l'achat lundi après-midi mais le notaire a appelé ce matin après avoir reçu un courrier de la banque : il y a un problème sur l'offre de prêt que nous avons renvoyée, (sûrement une histoire de virgule !), nous ne savons pas quoi, la banque est fermée aujourd'hui. Ils sont censés nous renvoyer des papiers à ressigner mais rien au courrier aujourd'hui et la dernière fois, ils ont mis 5 jours à faire partir leur courrier. C'est donc la désolation ici ! Pas de nouvelle date en vue, donc la m.... !
Nous avons déménagé dimanche toutes nos affaires dans le garage de la maison dont les vendeurs ont accepté de nous donner une clef. Mais ils ne veulent pas nous donner les clefs de la maison. Ils sont sur les nerfs et nous traitent comme des margoulins ce qui n'est pas pour nous calmer. Et encore je vous passe les détails : c'est un cauchemar !!!
Nous avons vécu nos dernières journées dans l'appartement et nous avions du mal à réaliser. Nous campions par terre : il n'y avait plus aucun meuble, juste 3 matelas, une télé et mon ordi. Les enfants étaient super excités mais comprenaient difficilement la situation. C'était totalement sur-réaliste !
Et la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'était mercredi. Je me hâtais de nettoyer et de remballer les dernières affaires qui étaient dans l'appartement. La signature de la vente de l'appartement était l'après-midi. Dernier coup d'aspirateur ; plus qu'une heure pour prendre le train et me rendre à Paris chez le notaire. Je descends les escaliers quatre à quatre avec aspirateur d'un côté et un sac plein d'affaires de l'autre. Mon pied ripe sur la dernière marche et je me retrouve les quatre fers en l'air... Une douleur envahie ma cheville. Ah non ! Pas ça, pas maintenant ! Et oui : cheville foulée, triplée de volume. En clodiquant, je me rends à la gare et m'effondre sur un fauteuil dans le train. Trop, c'est trop. Je craque. Arrivée à St Lazare, plus moyen de mettre le pied à terre. Je suis en retard. Je prends un taxi et arrive chez le notaire sur un pied et le visage défait. Et mon frère qui se marie dans 3 jours : je ne pourrais même pas danser ...
La poisse continue.