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Il faut tout, tout prévoir !

Un blog sur un chantier ? Quel intérêt ?

Oui ! Mais quand le chantier est habité par la Famille Dindon (de la farce) et que c'est une femme qui raconte les travaux, ça peut devenir amusant... surtout quand ça dure, ça dure... un an , deux ans, trois, quatre....

 

  avant /
après

 

 









- Pour les paresseux qui n'aiment pas lire, vous trouverez des
albums photos tout à fait parlants... (photos Bergère, tous droits réservés)
- Pour les femmes dont les hommes veulent se lancer dans les travaux, renseignez-vous avant !
- Pour avoir une vision plus globale de l'histoire avec photos, régalez-vous  de ma vision des travaux.
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- Pour savoir où nous en sommes
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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 17:22

 

La promiscuité

Nous vivons dans une certaine promiscuité avec nos ouvriers. Ils arrivent en toute discrétion le matin et se changent dans la salle de bain. Il est donc préférable d’aller faire sa toilette avant qu’ils n’arrivent ; prendre sa douche avec un ouvrier derrière sa porte n’est pas agréable, comme il n’est pas agréable de se retrouver en pyjama, nez à nez avec un ouvrier !

 

 

 

 

En fin de chantier, une fois notre palissade entre les deux mondes tombée, nous nous retrouvons dormant toujours dans le canapé du salon, salon qui reste le lieu de passage des ouvriers le matin pour atteindre la salle de bains où ils se changent… Ainsi, nous voilà réveillés plusieurs matins par les ouvriers qui toquent à la porte-fenêtre du jardin qui n’a pas encore retrouvé son volet… « Minute ! Nous nous levons… » ou « je vous demande une minute, ma femme se lève ». Nous avons alors l’impression d’être des paresseux mais il n’est que 8h00 et quelques minutes… La semaine, c’est une très bonne horloge pour savoir si nous sommes à l’heure à l’école pour les enfants !

 

 

 

 

Mais le week-end, c’est difficile car les ouvriers travaillent également le samedi. Ce qui fait que les samedis où les enfants n’ont pas école (une semaine sur deux), nous ne pouvons même pas nous octroyer une « petite » grasse matinée, sans être dérangés par l’arrivée des ouvriers.

 

 

 

 

A l’heure du déjeuner, c’est la queue aux toilettes et les filles râlent quand c’est constamment occupé ! « Si on peut même plus pisser tranquilles ! » A une période, il était même plus prudent de se signaler avant de passer pour aller au bout du couloir, par mesure de sécurité. Le comble ! Demander la permission d’aller aux WC à ses ouvriers !

 

 

 

 

La situation était difficile en février quand nous avons déplacé le wc du rez-de-chaussée, mais elle l’a été également en fin de chantier quand le plombier installait un wc de l’étage. Il travaillait dans la salle d’eau du rez-de-chaussée dont il avait ôté la porte. Plus de porte, plus d’intimité… C’est ainsi que je me retrouve un matin à faire le tour des amies du quartier pour trouver « un coin » tranquille et en désespoir de cause, je me rabats dans la forêt au bout de la rue (quelle chance d’être au vert !) ! Ouf ! Cette situation était parfois pénible, surtout dans ces moments du mois où les femmes ont particulièrement besoin de leur intimité…

 

 

 

 

Les ouvriers sont moins dérangés par cette situation ; entre eux, pas de chichis ! (heureusement, nous n’avons pas eu d’ouvrier qui laissait ses besoins dans un sac plastique comme nous l’avaient raconté certains amis !).  Les wc, à l’instar de la cuisine, sont vraiment les deux pièces de la maison, dont il est le plus difficile de se passer !

 

 

 

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