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Il faut tout, tout prévoir !

Un blog sur un chantier ? Quel intérêt ?

Oui ! Mais quand le chantier est habité par la Famille Dindon (de la farce) et que c'est une femme qui raconte les travaux, ça peut devenir amusant... surtout quand ça dure, ça dure... un an , deux ans, trois, quatre....

 

  avant /
après

 

 









- Pour les paresseux qui n'aiment pas lire, vous trouverez des
albums photos tout à fait parlants... (photos Bergère, tous droits réservés)
- Pour les femmes dont les hommes veulent se lancer dans les travaux, renseignez-vous avant !
- Pour avoir une vision plus globale de l'histoire avec photos, régalez-vous  de ma vision des travaux.
- Pour prendre des leçons de bricolage, instruisez-vous avec Maître Dindon.
- Pour savoir où nous en sommes
aujourd'hui, cliquez sur "les dernières avancées du chantier".
- Pour en rire un peu, allez tester "mes clins d'oeil"
- Pour connaître le
début de l'histoire, allez lire "le roman de nos travaux".

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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 14:27

 Tenez votre mari, il va mordre !

 C’était l’ambiance de la dernière réunion de chantier que nous avons eue : j’ai cru que mon mari allait sauter au cou du maestro et l’étrangler sauvagement jusqu’à ce que l’autre demande grâce…

 Le maestro, lui qui nous nargue avec ses sempiternelles formules toutes prêtes « il faut tout, tout prévoir » ou « tout doit être précis », lui qui se targue d’être l’homme qui prévoit tout, qui dit tout et avec qui il n’y a pas de surprise, ce même homme nous annonce « mais je pensais que vous aviez compris cette évidence » (tout à fait obscure…). Nous lui demandions simplement de nous rembourser la table de jardin cassée par les ouvriers. Il nous embrouille alors avec des vieilles histoires d’encombrants qu’il nous a débarrassés et s’étonne que nous n’ayions pas compris que c’était un coup de main échangé contre la table cassée… Mon mari fulmine ! S’ensuit un échange de haute volée : 15 A, 30-15, 40-15, 40-30, égalité… Chacun expose ses théories. Maestro est très fort ; il a réponse à tout, un vrai vendeur de tapis !

 Il nous embobine, se fait plaindre, et retourne la situation à son avantage. La paix ! Faites-le taire ! Qu’on en finisse...

 Octobre sonne à la porte

 Déjà ! Petit clin d’œil à Maestro : ça n’est toujours pas fini…

 Le peintre s’active à l’extérieur, moi à l’intérieur. Plus que quelques jours pour rendre une âme à notre salon : plafond et murs reprennent des couleurs, quel bonheur !

 La fête, c’est demain. L’enduit n’est et ne sera pas fini, et la peinture non plus ! En revanche, aujourd’hui est un grand moment dans nos travaux : nous enlevons la cloison qui séparait notre salon en deux (« notre » salon de celui des ouvriers !). Nous dégageons sans ménagement tous les restes oubliés des ouvriers. Une nouvelle perspective s’offre à nos yeux. Nous regagnons du terrain et découvrons notre nouveau salon. C’est fabuleux ! Nous sommes tout excités ! C’est un peu comme une naissance : bienvenue à la maison !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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