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Il faut tout, tout prévoir !

Un blog sur un chantier ? Quel intérêt ?

Oui ! Mais quand le chantier est habité par la Famille Dindon (de la farce) et que c'est une femme qui raconte les travaux, ça peut devenir amusant... surtout quand ça dure, ça dure... un an , deux ans, trois, quatre....

 

  avant /
après

 

 









- Pour les paresseux qui n'aiment pas lire, vous trouverez des
albums photos tout à fait parlants... (photos Bergère, tous droits réservés)
- Pour les femmes dont les hommes veulent se lancer dans les travaux, renseignez-vous avant !
- Pour avoir une vision plus globale de l'histoire avec photos, régalez-vous  de ma vision des travaux.
- Pour prendre des leçons de bricolage, instruisez-vous avec Maître Dindon.
- Pour savoir où nous en sommes
aujourd'hui, cliquez sur "les dernières avancées du chantier".
- Pour en rire un peu, allez tester "mes clins d'oeil"
- Pour connaître le
début de l'histoire, allez lire "le roman de nos travaux".

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30 octobre 2005 7 30 /10 /octobre /2005 18:19

 Dès la première visite, nous avions projeté ce que nous pourrions faire de cette maison.

 Artisan ou Architecte ?

 Nous avions alors rencontré après la signature du compromis de vente le maçon qui avait fait l’agrandissement sur lequel nous souhaitions monter un étage. Il nous avait certifié que nous n’aurions aucune difficulté à le faire car son boulot était de qualité. Confiants, à ce moment, dans le vendeur qui était également du métier, nous les avons crus sur parole.  Nous ne savions pas alors qu’ils se connaissaient comme cochon… Nous aurions dû nous méfier quand, après plusieurs relances, nous ne recevions toujours pas de devis pour notre projet….  

 Faisant fi de cet épisode, trois mois après notre emménagement, nous nous remettons en quête d’hommes compétents pour nos travaux : la surface ne nécessite pas d’architecte, mais les artisans maçons que nous contactons ne veulent pas prendre le chantier sans l’aval d’un maître d’œuvre ou d’un architecte, probablement pour ne pas s’embarrasser de la paperasse du permis de construire et des soucis de suivi de chantiers. Nous n’avions pas réalisé à ce moment-là que notre chantier allait nécessiter une réelle coordination entre les différents corps de métier.

 Nous partons donc en recherche d’un maître d’œuvre ou d’un architecte pour faire notre agrandissement. Un premier architecte qui nous avait été recommandé nous fait comprendre que notre chantier et un « petit chantier » et ne donne pas suite ; le deuxième nous propose des projets pharaoniques, loin de nos aspirations et à faire frémir une bourse honnête…. Enfin, c’est ce que nous pensions à cet instant…

 A posteriori, son chiffre n’était pas loin de celui que nous atteignons aujourd’hui, d’où l’interrogation : avait-il vu tout de suite les difficultés possibles et les avait-il intégrées dans son chiffre pour qu’il soit si proche de la réalité ou bien, comme c’est le cas avec le maître d’œuvre, était-ce une base et y aurait-il eu des surcoûts assassins ? Ma petite expérience me fait pencher pour la deuxième réponse !

 Premières désillusions

 Nous avons trouvé un maître d'œuvre, architecte de formation (en Algérie), qui doit nous présenter des projets. Ensemble, nous allons rendre visite aux services techniques de la ville, et je dois dire que sans sa présence, je n’aurais pas tout suivi car, à cette époque, POS, SHON et autres SHOB me paraissait une langue bien curieuse et complexe !

 Nous sortons un peu refroidi : il y a tellement de règles d'urbanismes (parfois idiotes) que nous ne pouvons pas faire exactement l'agrandissement simplement comme nous le voulions. Il va falloir corser un peu le projet pour qu'il rentre dans les règles : une aberration !

 Nous sommes un peu déçus, déboussolés par ces premières difficultés. Nous nous demandons dans quoi nous nous sommes lancés, si tout ça ne va pas nous dépasser ? Nous sommes-nous suffisamment renseignés auparavant ?

 La présence d’un homme de l’art est quelque peu rassurante : avec lui, tout devient possible ! C’est magique ! Nous comprendrons vite dans quelle mesure…. Son devis, 30 % en dessous de celui de l’architecte nous rassure d’emblée, même s’il est plus élevé que ce que nous avions espéré. Nous avons l’impression d’être écoutés et de ne pas être « un petit chantier sans importance ».

 Car c’est tout de même un peu agaçant quand on met toutes ses économies dans un projet de s’entendre dire que ça n’est pas grand-chose ! Ce qui devient évident rapidement, c’est qu’il nous faudra ouvrir la bourse un peu plus grand que prévu et qu’au moins une année sera nécessaire pour faire les gros travaux et plus encore pour les finitions.

 Confiants, nous serrons le devis à son maximum pour qu’il rentre à peu près dans nos clous, et lançons le projet… …sans faire de contre devis aussi détaillé !…. Erreur de débutant ? sûrement ! Mais il est toujours facile de conseiller a posteriori quand on sait…

 Paperasse encore !

 Nous sommes en octobre : nous repartons dans la paperasse pour le permis de construire et, avec une angoisse certaine, pour un crédit travaux auprès du tristement fameux service crédit de notre banque…

 Pas de temps à perdre, tout doit être bouclé pour avril, date prévue pour le « gros œuvre ». Nous ne recevrons le permis que le 25 mars, après avoir goûté aux joies des méandres administratifs et de ses éternels « points de détails sans importance » qui repoussent de deux mois la délivrance du dossier final !

 Et pour s’entraîner à vivre dans la poussière et les gravas, nous commencerons en février par le réaménagement du RDC : agrandissement de la cuisine, déplacement du WC, fermeture et nouvelle ouverture d’une porte pour la salle de bains que nous rénovons également. Cuisine + WC + salle de bains simultanément, voilà qui nous promet une organisation complexe et une bonne entrée en matière !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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